Charity Art Auction in Romania . Cluj Napoca

16th Dec 2011

Artists:

Răzvan Anton, Dimitrios Antonitsis, Teodora Axente, Dragoș Bădiţă, Szabalcz Beleny, Betuker Istvan, Dan Beudean, Marius Bodea, Mihuț Boșcu, Mihaela Buhaev, Mircea But, Sorin Câmpan, Nicolae Câmpan, Dionisis Christofilogiannis, Radu Comşa, Raluca Cozma, Claudiu Crângaşu, Oana Fărcaş, Fekete Robert , Pavel Grosu, Maxim Liulcă, Dan Măciucă, Alexandru Mirutziu, Eva Mitala, Mirela Moscu, Alexandru Muraru, Ciprian Mureșan, Sorin Neamțu, Marta Palii,  Ioan Popdan, Eugen Roșca, Șerban Savu, Ioan Sbârciu, Radu Solovăstru, Bojana Stojanovic, Tamas Todor , Veres Szabolcs

Organizer:  Compania Art Act.

http://www.artactmagazine.ro/gala-art-act1.html

Partners:  GRANATA HOTEL, Universitatea de Artă și Design Cluj-NapocaMuzeul de Artă Cluj – Napoca, FC.CFR 1907, Fabrica de Pensule, Sabot Gallery, atelier, Magnolia, akox.

Media: TVR, Radio România Cultural, Radio România Actualităţi, Radio Cluj, Art Act Magazine, 24 FUN, Şapte Seri, Mesagerul de Cluj, Servus Cluj, Liternet, Modernism, Realitatea TV Cluj, Ziua de Cluj,  Făclia, Ştiri de Cluj, Evenimente în Cluj, Iullius Mall.

Sponsors: Banca Transilvania, Vodafone.

HOTEL GRANATA

400493 Cluj Napoca; str. Cometei nr. 16-20;
Tel.:             (+40) 264-438 188       Fax: (+40) 264-453 089
E-mail: office@hotelgranata.ro

Transgression 3/4 : Censuré ! L’art peut-il ne pas être transgressif ?

Adèle Van Reeth reçoit Thomas Schlesser à propos de la censure en art.

 

 

Thomas Schlesser Jules Salomone©Radio France

 

Extraits :

- “The Thieving Magpie”, BO d’Orange mécanique (S. Kubrick)

- Reportage télévisé sur l’affaire des caricatures de Mahomet

- IAM, “Dangereux”

- Entretien avec Alain Robbe-Grillet (diffusé sur Antenne 2 dans l’émission “Haute curiosité”)

- Salò ou les 120 Journées de Sodome, Pier Paolo Pasolini

- Bernardo Bertolucci sur la mort de Pasolini

- Version instrumentale de “Je t’aime, moi non plus”, Serge Gainsbourg

- Arthur H, “L’idole, sonnet du trou du cul” (d’après Arthur Rimbaud)

- Nina Simone, “Mississippi Goddam”

 

Lectures :

- Champfleury, Histoire de la caricature moderne

- Kant, Critique de la faculté  de juger, § 47

- Arthur Rimbaud, “Lettre du Voyant”

 

Réalisation: Gislaine David

Lecture des textes : Jacques Bonnaffé

Invité(s) :
Thomas Schlesser, docteur en histoire de l’art, enseignant, éditeur et journaliste

SOURCE : Les Nouveaux chemins de la connaissance, France Culture / http://www.franceculture.fr/emission-les-nouveaux-chemins-de-la-connaissance-transgression-34-censure-l-art-peut-il-ne-pas-etre-

 

Goodbye blue sky

Monday, December 5, 2011

EMERGENCY ROOM DAY 26 – Dec.5th. 2011

ASMUND BOYE KVERNELAND
Tạm biệt trời xanh | Goodbye blue sky 
Các hãng máy bay tràn ngập bầu trời trái đất. Một chuyến bay từ Paris đến Hà Nội (9.000km) sử dụng 650kg nhiên liệu, sản xuất 2.000 kg khí thải CO2 và 6.000 kg tương đương CO2. Nó chứa nhiều carbon như lượng không khí trên bề mặt trái đất với diện tích 350m2 vậy (nguồn www.chooseclimate.org /flying). Cứ như thế chả mấy chốc bầu trời sẽ không xanh ngắt như chúng ta vẫn thấy nữa. Mà sẽ là toàn một màu đỏ, rực cháy.
The airplane firms are over crowding the sky of earth. A flights from Paris to Hanoi (9,000km) uses 650kg of fuel, produce 2,000kg CO2 emissions and 6,000kg CO2 Equivalent. It contains as much as carbon as all the air above 350m2 of the earth’s surface (source www.chooseclimate.org/flying). Going that way the sky will no longer be blue as we see it. But Red, Burned.

La preuve par l’œuf

Comme les rêves, certains films permettent au public d’éprouver des jouissances inavouables déguisées dans les habits œcuméniques de la fraternité et de la bonté. Intouchables semble un exemple paradigmatique de ces étranges travestissements. On pense que la question que pose ce film est celle du handicap et des possibilités d’entente entre des individus appartenant à des milieux sociaux opposés. Le fait de nous en émouvoir nous montrerait à quel point nous sommes capables d’ouvrir notre cœur aux handicapés et de nous aimer en dépit de nos différences de classes.

«Intouchables» – DR

Pourtant, derrière cette façade téléthon, la vraie question que pose Intouchables est celle de la légitimité des formes actuelles de la distribution des richesses. Pour ce faire, le réalisateur a mis en scène une histoire d’échanges entre deux personnages : Philippe, un handicapé ultrariche et Driss, un mauvais garçon des banlieues. L’un comme l’autre sont des incarnations de deux figures honnies de la société française. Le premier pour ses privilèges et le second parce qu’il est un assisté et un voleur. Or, l’animosité du public contre Philippe est vite réglée : il est tétraplégique. De son immense fortune il ne peut rien faire d’autre que de rechercher en vain à pallier son corps défaillant.

Une fois ces déséquilibres avec le spectateur ajustés, nous pouvons nous identifier à Philippe et penser, à partir de son point de vue, aux échanges qu’il va instaurer avec Driss. Lors de son rendez-vous d’embauche, celui-ci lui vole un œuf de Fabergé. Philippe y tenait car c’était un cadeau que sa défunte épouse lui avait fait en vingt-cinq exemplaires, un pour chaque année de leur heureux mariage. Philippe lui fait comprendre à quel point il était indispensable qu’il le lui rende. Mais le mauvais garçon l’a perdu en le livrant aux ignominies de sa famille de trafiquants, de voleurs, d’assistés et d’ignorants et il lui sera fort pénible de le récupérer. Or, dans le même temps, Philippe ne cesse de recevoir de Driss les choses les plus précieuses que seuls les enfants, les pauvres, les animaux, les fous, du fait qu’ils sont des dominés, peuvent donner aux dominants : leur point de vue sur le monde. Grâce à ceci, Driss peut apprendre à Philippe à se regarder et donc à relativiser ses certitudes et ses rigidités.

Mais, surtout, il va lui donner ce qu’il cherche le plus : une femme. Or, à l’occasion de ce don total et final, en même temps que Driss lui trouve la créature de ses rêves, il lui rend l’œuf volé. C’est alors que le riche, au lieu de lui dire «garde l’œuf», l’accepte. Comme s’il n’y avait aucun déséquilibre dans leurs échanges par le fait que Philippe reçoit de Driss aussi bien une nouvelle femme que l’œuf volé. C’est sur ce point crucial que le film livre sa terrible morale. Driss, contrairement aux apparences, a bel et bien reçu quelque chose de fondamental à ce moment même : il a compris comme c’est moche d’être un voleur et à quel point il est important de devenir un garçon honnête. Comme si la seule contrepartie que le pauvre devait attendre pour tout ce qu’il donne au riche était d’accepter les règles qui font que l’un est riche et l’autre pauvre. Tandis que si Driss avait gardé l’œuf, si Philippe lui avait dit qu’il devait le faire pour que le don soit réciproque, tout aurait été différent.

Le film aurait pu nous rappeler que les individus sont capables, dans certaines circonstances, d’échanger leurs privilèges contre plus de bonheur pour tous. Cette vieille question, on le sait, a montré dans le passé la capacité des sociétés démocratiques à produire de la justice sociale autrement que par les moyens de la violence révolutionnaire. Aujourd’hui, elle semble l’un des beaux enjeux des nouveaux mouvements populaires et pacifiques qui explosent dans les pays développés.

Or, dans ce film, cette mise en cause est entièrement absente. Le pauvre et le riche ne peuvent pas inventer ensemble un ordre social plus égalitaire et moins violent. Au contraire, ce qu’Intouchables nous montre c’est que, s’il y a des mauvais pauvres comme Driss, c’est parce que les riches n’ont pas su leur transmettre convenablement les principes qui leur permettraient de mieux s’assujettir à un ordre social injuste. Une morale qui rappelle la théorie de la panne des institutions éducatives pour apprendre aux pauvres la soumission à un monde devenu de plus en plus inégalitaire.

En bref, ce film nous présente les formes de révolte des plus démunis non pas comme un problème politique mais comme un problème de civilisation, de bonne colonisation, de transmission d’une culture censée être universelle et non modifiable.

Intouchables est ainsi une sorte de propagande voilée des politiques sociales de Nicolas Sarkozy. Le succès de ce film montre à quel point la société française lui reste fidèle sur le fond et pourrait annoncer, mieux que d’autres enquêtes d’opinion, celui de l’actuel président dans les urnes de 2012. Car on sait que si jamais le chef de l’Etat était amené à faire un second mandat, son but sera de rendre chaque œuf volé au lieu d’ouvrir de grands débats afin de savoir qui devrait être considéré comme leur véritable propriétaire.

Par MARCELA IACUB

SOURCE  / http://next.liberation.fr/societe/01012375312-la-preuve-par-l-uf?xtor=EPR-450206

Bernard Stiegler: « Le temps est venu de passer d’un consumérisme toxique à une économie de la contribution »

Bernard Stiegler est un philosophe en lutte. En ligne de mire, un capitalisme addictif qui aspire le sens de nos existences. Son remède : passer à une économie de la contribution, inspirée du logiciel libre.

Ce n’est plus un secret pour personne : le capitalisme est en train d’être dévoré par ses propres effets toxiques. En 2005, parmi d’autres voix peu écoutées alors, une association française, Ars Industrialis, lancée par quatre philosophes et une juriste, avait sonné le tocsin. A l’époque, leur manifeste décrivait les dangers d’un capitalisme “autodestructeur” et la soumission totale aux “impératifs de l’économie de marché et des retours sur investissements les plus rapides possibles des entreprises” et notamment celles actives dans les médias, la culture ou les télécommunications.

ITW Geek Politics Bernard Stiegler from Dancing Dog Productions on Vimeo.

Aujourd’hui, l’association comporte plus de 500 membres, économistes, philosophes, informaticiens et toxicologues (car le capitalisme est devenu “addictif” et “pulsionnel”) confondus et ne semble pas s’être trompée de sonnette d’alarme. “Nous faisons partie des gens qui ont soulevé, dès 2006, l’insolvabilité chronique du système financier américain. On nous riait au nez, à l’époque”, explique le philosophe Bernard Stiegler, fondateur d’Ars Industrialis et directeur de l’Institut de recherche et d’innovation du Centre Pompidou.

Malaise du consumérisme

L’homme habite un petit moulin industriel reconverti en maison à Epineuil-le-Fleuriel, au beau milieu de la France paysanne. Entre quelques cris de paons, il vient de nous détailler le malaise qui s’empare de tous les échelons de la société.

Au 20ème siècle, un nouveau modèle s’est substitué au capitalisme industriel et productiviste du 19ème : le consumérisme, qu’on assimile au Fordisme et qui a cimenté l’opposition producteur/consommateur. Le capitalisme productiviste supposait la prolétarisation des ouvriers. Ceux-ci perdaient tout leur savoir-faire qui était transféré aux machines. Avec le consumérisme, ce sont les consommateurs qui perdent leur savoir-vivre, ce qui constitue la deuxième phase de la prolétarisation.

Chez Stiegler, le savoir-vivre, c’est ce qui permet à un homme de pouvoir développer ses propres pratiques sociales, d’avoir un style de vie particulier, une existence qui n’est pas identique à celle de son voisin.

Le problème du capitalisme, c’est qu’il détruit nos existences. Le marketing nous impose nos modes de vie et de pensée. Et cette perte de savoir-faire et de savoir-vivre devient généralisée. Beaucoup d’ingénieurs n’ont plus que des compétences et de moins en moins de connaissances. On peut donc leur faire faire n’importe quoi, c’est très pratique, mais ça peut aussi produire Fukushima. L’exemple ultime de cette prolétarisation totale, c’est Alan Greenspan, l’ancien patron de la Banque fédérale américaine, qui a dit, devant le Congrès américain qu’il ne pouvait pas anticiper la crise financière parce que le système lui avait totalement échappé.

Que la justification de Greenspan soit sincère ou non, il n’en ressort pas moins que le système ultra-libéral qu’il a sans cesse promu a engendré la domination de la spéculation à rendement immédiat sur l’investissement à long terme. Nous assistons, déplore Stiegler, au règne d’une “économie de l’incurie” dont les acteurs sont frappés d’un syndrome de “déresponsabilisation” couplé à une démotivation rampante.

Où se situe la solution ? Pour Stiegler, l’heure est venue de passer du capitalisme consumériste à un nouveau modèle industriel : l’économie de la contribution. En 1987, le philosophe organise une exposition au Centre Pompidou : “Les mémoires du futur” où il montra que “le 21ème serait une bibliothèque où les individus seraient mis en réseaux, avec de nouvelles compétences données par des appareils alors inaccessibles.”

Depuis, Stiegler a chapeauté la réalisation de logiciels et réfléchit le numérique, convaincu qu’il est, en tant que nouvelle forme d’écriture, un vecteur essentiel de la pensée et de la connaissance. Il a observé de près le mouvement du logiciel libre1. C’est de là qu’aurait en partie germé l’idée d’une économie de la contribution. Car dans le “libre”, l’argent n’est plus le moteur principal. Il cède la place à la motivation et la passion, deux valeurs en chute libre dans le modèle consumériste. La question du sens donné aux projets par leurs participants y occupe une place centrale.

Le logiciel libre est en train de gagner la guerre du logiciel, affirme la Commission européenne. Mais pourquoi ça marche ? Parce que c’est un modèle industriel – écrire du code, c’est éminemment industriel – déprolétarisant. Les processus de travail à l’intérieur du libre permettent de reconstituer ce que j’appelle de l’individuation, c’est-à-dire la capacité à se transformer par soi-même, à se remettre en question, à être responsable de ce que l’on fait et à échanger avec les autres. Cela fait longtemps, par exemple, que les hackers2 s’approprient les objets techniques selon des normes qui ne sont pas celles prescrites par le marketing.

De la même manière, une “infrastructure contributive” se développe, depuis deux décennies, sur un Internet qui “repose entièrement sur la participation de ses utilisateurs”. Elle a permis, entre autres, d’accoucher de Wikipédia et de substituer à la dualité consommateur/producteur un ensemble de contributeurs actifs. Ceux-ci créent et échangent leurs savoirs sur le réseau, développant ainsi des “milieux associés” où ils peuvent façonner leurs propres jugements. Pour Stiegler, cette capacité à penser par soi-même propre au modèle contributif, est constitutive d’un meilleur fonctionnement démocratique.

Poison et remède

Pas question, toutefois, de tomber dans un angélisme pontifiant. Dans ses textes, il décrit le numérique comme un “pharmakon”, terme grec qui désigne à la fois un poison et un remède, “dont il faut prendre soin”. Objectif : “lutter contre un usage de ces réseaux au service d’un hyperconsumérisme plus toxique que jamais”, peut-on lire dans le Manifeste d’Ars Industrialis. Stiegler complète, en face-à-face : “Le numérique peut également aboutir à une société policière. Soit on va vers un développement pareil, soit vers l’économie de la contribution.”

D’ores et déjà, des embryons de ce modèle naissent dans d’autres domaines. “Une agriculture contributive existe déjà. L’agriculteur et ses consommateurs deviennent des partenaires, en s’appuyant notamment sur le web.” En France, cela se fait au travers des AMAP, les Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne, où les différents acteurs se mettent d’accord sur la quantité et la diversités des denrées à produire. Stiegler poursuit :

Dans l’univers médical, les patients sont parfois intégrés à la recherche, comme ce qu’a fait le professeur Montagnier avec les malades du SIDA. Nous pensons également qu’il y a des domaines contributifs en énergie, où l’idée serait de produire autant que l’on reçoit, grâce aux réseaux de distribution intelligents, les smart grids. C’est bien sûr totalement contraire aux intérêts des grands groupes.

Ainsi, l’idée d’une économie de la contribution implique que des pans entiers de nos sociétés sont à réinventer. Stiegler énumère certains besoins : “une politique éducative en relation avec le numérique, un nouveau droit du travail, un système politique déprofessionnalisé, un monde de la recherche où professionnels et amateurs sont associés. Nous plaidons beaucoup pour cette figure de l’amateur, qui aime ce qu’il fait et s’y investit complètement.” Reste, finalement, la question de l’argent. La valeur produite par les contributeurs n’est pas toujours monétarisable, mais peut avoir un impact sur l’activité économique. Ainsi, les articles de Wikipédia permettent à Bernard Stiegler d’écrire beaucoup plus vite qu’avant. “La puissance publique doit être en charge d’assurer la solvabilité des contributeurs. Quelqu’un qui a un projet intéressant doit pouvoir recevoir de l’argent. Cela s’inscrit dans le sillage de thèses classiques comme le revenu minimum d’existence, à ceci près que nous pensons que ces budgets doivent être pensés comme des investissements.”

Reproduire de l’investissement, non seulement financier, mais surtout humain. Aux yeux de Stiegler, voilà l’enjeu d’une sortie de crise. Et voilà, aussi, pourquoi il appelle à la réunion des hackers, des universités, des chercheurs, des amateurs et des gens de bonne volonté (“il y en a partout”) face à un “néolibéralisme devenu l’organisation généralisée du désinvestissement”.


Florilège de projets numériques contributifs à portée démocratique

Telecomix

Quand Internet a été coupé en Egypte, qui a permis de rétablir des connexions avec de bons vieux modems 56,6k ? Qui a diffusé en Syrie des informations pour contourner la censure du net et mis en palce des communications avec des citoyens syriens ? Qui a contribué à dénoncer le fait que des entreprises françaises (Amesys) ou américaines (Bluecoat) aient vendu des systèmes de surveillance du réseau en Libye et en Syrie ? Une seule réponse à ces trois questions : Telecomix, une “désorganisation” de hackers, qui est également une idée, celle de la communication libre. Ils sont bénévoles, viennent de partout et fonctionne selon la do-ocratie : “T’as envie de faire un truc ? N’attends pas, fais-le et des gens te rejoindront.”

Mémoire Politique

Marre de vous perdre dans les méandres du site du Parlement européen ? Mémoire Politique, qui est codé et enrichi par des contributeurs bénévoles, devrait vous aider. Le projet, mené par l’organisation la Quadrature du Net, qui “défend les droits et libertés des citoyens sur Internet”, se veut une boîte à outils pour scruter les votes de nos représentants européens (et français, aussi) et rassembler des infos sur leur travail. Et donc de voir quelle est leur position sur les projets dangereux, selon la Quadrature du Net, pour le réseau, tels que le trait controversé ACTA (Accord commercial anti-contrefaçon).

GlobaLeaks

Quoi, encore un nouveau WikiLeaks ? Pas du tout. Initié en Italie, GlobaLeaks n’est pas un service de lancement d’alerte en tant que tel. GlobaLeaks est un projet qui vise à offrir un ensemble de logiciels libres, d’outils et de bonnes pratiques pour mettre en place sa propre plateforme de fuites. L’idée part d’un constat : il existe beaucoup de projets type Wikileaks mais aucun qui ne soit tout à fait libre. En offrant un logiciel qui permet d’installer ce genre de plateforme, avec les garanties d’anonymat et de protection des données nécessaires, GlobaLeaks veut combler ce manque. Les publics cibles vont des médias internationaux aux petites entreprises, des agences publiques aux activismes de la transparence. Toujours à l’inverse de WikLeaks, GlobaLeaks n’a pas de visage médiatique mais uniquement des contributeurs anonymes et n’est en aucun cas impliqué dans le traitement des documents.

HackDemocracy

Les données ouvertes, la transparence, l’activisme numérique ou soutenu par le numérique, le whistleblowing, les médias citoyens. Pêle-mêle, voici le genre de sujets qu’on débat chaque mois aux rencontres HackDemocracy, organisée au BetaGroup Co-Working Space à Bruxelles ainsi qu’à San Francisco. Leur devise : “Des innovations pour plus de démocratie”. Avec l’objectif de rassembler hackers et officiels dans des projets collaboratifs et d’alimenter une réflexion sur les limites et promesses des nouvelles technologies.

source : http://blog.lesoir.be/geek-politics/

Mojtaba MIRTAHMASB

Mojtaba Mirtahmasb, le cinéaste renommé Iranien est emprisonné depuis soixante deux douze jours . Il a perdu dix huit kilos et souffre de maladie des os. Soutenons le de toutes les manières possibles. Notre silence pourrait empirer très rapidement sa situation.

Femmes du cinéma iranien

Farajollah Salahshoor, réalisateur proche du gouvernement iranien, a donné un interview à l’agence de presse des étudiants. Il a déclaré que le cinéma iranien est une maison de prostituées et que les artistes iraniennes étaient des putes comme Angelina Jolie.

Cinq jeunes femmes, artistes iraniennes, ont lancé un appel qu’elles ne sont pas des prostituées, mais des artistes et que c’est  Farajollah Salahshour qui n’a pas de culture. Elles ont émis une déclaration condamnant fermement Farajollah Salahshour.

Monsieur Rachidi, le directeur de la maison des artistes de Téhéran qui est indépendante, a lancé un appel pour organiser aujourd’hui une réunion avec tous les artistes pour discuter du fait qu’un délégué du gouvernement se permette de traiter les enfants artistes du pays de prostituées. Il veut connaître les raisons et sur quoi Farajollah Salashour se base pour émettre cette déclaration dégradante pour les artistes iraniens.

Comité de Soutien aux Cinéastes iraniens Emprisonnés
Paris, 17 Octobre 2011

Freedom Theater


Freedom Theater from Jenin Cisjordany Plying in Germany October 2011.

Jafar Panahi in ER, Wroclaw, Poland

Title: “PERMANENT FOCUS”, by Marin, Frossard, Dimanche
Emergency: Impermanence of activism

PERMANENT FOCUS

Also many other art in the Emergency Room, during the 4 days of opening in Wroclaw, during the European Culture Congress.

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